Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Motion de censure | 19 mai 2006

Dimanche 14 mai, François BAYROU a annoncé au journal télévisé de TF1 : « j'ai décidé de voter la motion de censure ». « Quand viendra le temps de reconstruire moralement la France, ce ne sera plus une question de gauche ou de droite, on aura besoin de tout le monde » a affirmé le président de l'UDF. Dans une interview au Parisien le lundi 15 mai, Hervé MORIN a déclaré : « Nous ne voterons pas pour ou contre le PS ou l'UMP. Nous voterons contre des comportements politiques inacceptables ». Le Président du Groupe é estimé qu'avec la guerre intestine au sommet de l'exécutif : « l'Etat de droit n'est plus respecté, ni les principes sur lesquels est assise toute démocratie ».
A l'issue de la réunion du Groupe, le mardi 16 mai, Jean-Christophe LAGARDE a déclaré à la presse : « Chacun est d'accord sur le fait que Dominique de Villepin doit partir parce qu'on ne peut pas continuer un an comme ça avec cette guerre que livre le chef de l'Etat et le Premier ministre à un certain nombre de membres de leur gouvernement ». « Si le Premier ministre avait respecté l'esprit des institutions de la Vème République il aurait posé la question de confiance » a-t-il précisé. « Si nous avions été soixante députés et que nous avions pu déposer notre propre motion, la quasi-totalité du Groupe UDF l'aurait votée sans état d'âme » a-t-il ajouté.
François SAUVADET a souligné : « François Bayrou a une vision juste de l'avenir de la France, sa déclaration dimanche soir a été d'une grande dignité et témoigne de ses qualités d'homme d'Etat (.../...) nous sommes effectivement dans une situation intenable, dont il faut sortir ».
Pierre ALBERTINI a justifié: « Je n'ai aucune envie de mêler ma voix à ceux qui ont participé, de près ou de loin, aux écoutes téléphoniques ou à l'affaire Green Peace ou qui ont cautionné un exercice machiavélique du pouvoir. Ils n'ont aucun titre à donner des leçons. »
Bernard BOSSON dans le Dauphiné Libéré: « J'ai appartenu à deux gouvernements et je peux vous assurer que si un tel degré de haine avait existé au sein de l'équipe dirigeante, je ne serais jamais resté »
Dans un communiqué annonçant qu'elle voterait la motion de censure, Anne-Marie COMPARINI a affirmé : « Il est des moments dans la vie d'une nation où il faut savoir tirer la sonnette d'alarme. Les derniers événements, notamment la déliquescence du gouvernement sous l'effet de querelles malsaines et l'absence de pilotage au plus haut niveau de l'Etat, montrent, à l'évidence, que les institutions ont dépassé le stade de l'usure. Elles sont aujourd'hui à bout de souffle ».
Gilles ARTIGUES : « Il est clair que cette situation calamiteuse au plus haut sommet de l'Etat ne peut plus durer. Si les Français en avaient le pouvoir, et je l'ai testé ces derniers jours sur le terrain, ils censureraient, à coup sûr, ce gouvernement ».
Dans son discours, dénonçant le virus absolutiste qui mine la démocratie française, François BAYROU a dépassé les clivages politiciens traditionnels : « Puis-je rappeler à cet hémicycle que le mur de Berlin est tombé en 1989, il y a bientôt vingt ans. Et qu'il est tombé à Berlin où la droite allemande et la gauche allemande ont choisi, obéissant aux électeurs allemands, non seulement de parler ensemble, mais de gouverner ensemble.(.../...) Je suis en désaccord, et souvent en opposition avec le PS. Je n'exonère ce parti d'aucune responsabilité dans la crise que nous vivons. Je n'ai pas oublié la fin de François Mitterrand, je n'ai pas oublié les écoutes téléphoniques, ou sur oukase on écouta des centaines de Français qui avaient déplu au Prince offensé. Comme aujourd'hui, c'était officines et compagnie.
Je n'ai pas oublié que les frégates de Taiwan, c'était sous un gouvernement socialiste.
Je ne me dissimule rien ni de leur passé, ni des différences que j'ai avec eux. Mais je ne considère pas les socialistes comme des ennemis, comme des intouchables. De même je suis souvent en opposition avec l'UMP. Je suis en désaccord radical avec l'idée d'un parti unique. Je sais pourtant que beaucoup de Français que j'estime ont cru à ce choix. Je suis en désaccord, mais ce désaccord ne fait nullement pour moi de ce parti un ennemi.
Ce que je considère comme ennemie, c'est la malédiction qui interdit de se parler en France, même quand on est d'accord, sous prétexte qu'on n'a pas la même étiquette. »
Le Premier ministre s'est ensuite exprimé devant un hémicycle déserté par 200 députés de l'UMP, qui avaient décidé de marquer ainsi leur censure silencieuse. A l'issue de ce débat, François BAYROU, Hervé MORIN, Gilles ARTIGUES, Bernard BOSSON, Anne-Marie COMPARINI, Charles de COURSON, Jean-Christophe LAGARDE, Jean LASSALLE, Maurice LEROY, Rudy SALLES et Gérard VIGNOBLE ont voté la censure.

Publié par eric87 à 15:23:58 dans Jeunes UDF 87 | Commentaires (0) |

Café-Débat | 11 mai 2006

Les Jeunes UDF et l'UDf 87 vous invitent à participer au café-débat qu'il organisent le samedi 13 mai 2006 de 10h15 à 11h30, salle des Bénédictins au Buffet de la Gare de Limoges. Le thème de ce café-débat sera l'aide aux personnes, n'hésitez pas à venir nombreux.

Publié par eric87 à 14:56:14 dans Jeunes UDF 87 | Commentaires (0) |

Le réveil d'une génération ! | 18 avril 2006

Après la victoire des jeunes sur le CPE, la problématique qui nous est posée aujourd'hui est de réussir à transformer cette colère en projet de société constructif.
Notre génération est omni absente en terme d'engagement politique et syndical.
Nous pensons que les jeunes sont de plus en plus à même de comprendre que c'est à nous de dessiner la France dont nous rêvons et dont nous aurons la charge dès demain.

- Manif anti Le Pen en 2002 : rien n'a changé.
- Non au référendum : rien n'a changé.
- Crise des banlieues : rien n'a changé.

Commençons à comprendre qu'on peut être moteur. Transformons l'essai, le meilleur moyen de ne pas vivre au bord de la guerre civile tous les six mois est de s'engager en politique et de participer à la construction de notre société, notre ville, l'élaboration des lois, etc...

Si nous sommes convaincus que les politiques font mal leur boulot, qu'ils ne nous représentent pas, qu'attendons nous pour en changer ? Et pourquoi, chacun d'entre nous, jeunes d'aujourd'hui ferait pire qu'eux ? Ce n'est pas à Chirac de décider pour nous comment nous allons affronter les véritables Everest qui nous attendent : dette publique, chômage, vieillissement de la population, crise généralisée, etc...

Le meilleur moyen de s'en sortir, c'est de le faire ensemble, dans le processus démocratique.
Oui nous manquons d'expérience, peut-être pour certains d'entre-nous, nous manquons de fond et alors ???
Ne sommes nous pas à même de trouver des solutions, d'en débattre, de nous en sortir ???
Qu'on soit énarque, bachelier, sous diplômé, sur diplômé, nous avons tous une énergie fabuleuse, des talents complémentaires. Et nous avons tous le même point commun : l'échec des gouvernements successifs depuis notre naissance.

Ayons espoir, ne nous résignons pas, battons-nous contre le fait établi.
Si les jeunes votaient plus, on aurait besoin de plus de jeunes pour les représenter. Et pour que les jeunes votent plus, il faudrait qu'ils puissent s'identifier. C'est le serpent qui se mord la queue. Alors bougeons-nous !

Eric BENARD, Président des Jeunes UDF 87

Publié par eric87 à 15:36:20 dans Jeunes UDF 87 | Commentaires (2) |

Ségolène | 12 avril 2006

Bravo Ségo, quelle belle préstation dans le Grand Journal de Canal +, bravo pour tes idées.

J'invite tous les candidats à la présidentielle, qui comme Ségolène n'ont pas de projet, à faire comme elle, aller ce servir dans le programme des autres, notamment celui de l'UDF.

Et dire que certain sont prêt à voter pour une personne aussi pitoyable !!!

Publié par eric87 à 15:06:07 dans Jeunes UDF 87 | Commentaires (0) |

Sarkoshow | 28 mars 2006

Hier soir avait lieu à Douai le lancement de la campagne présidentielle de Sarkozy, quelle spectacle, sans doute le meilleur spectacle comique de l'année.

En effet, après avoir piqué les idées du Front Nationale, Monsieur Sarkozy se sert dans celle de l'UDF, et propose un contrat d'embauche unique, proposition faite par notre parti depuis des semaines, lire ci-dessous ?

De plus mesdames, messieurs, attention car le nain à plein d'autres idées, soit disante géniales, alors si elles sont si bien, pourquoi ne pas les mettre à exécution maintenant, pusqu'il me semble que ce monsieur est ministre !

Ah, vivement 2007, que Sarko nous sorte de la merde dans laquelle ses amis nous ont foutu.

Eric BENARD
Président des Jeunes UDF 87

Publié par eric87 à 14:39:35 dans Jeunes UDF 87 | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| >>